Le choix des motos

Après nos occupations antérieures : la fin de la mission de Christoph au corps de la paix et la fin des compositions de Guida au campus, nous avons finalement acheté nos motos pour le voyage. Nous avons pris du temps pour le choix des motos qui était destiné entre les motos Bajaj de fabrication indienne et celles Yamaha de fabrication japonaise.

Moto Bajaj :

Avantages – bon marché, peut être réparée par n’importe quel mécanicien, les pièces sont partout, non intimidant

Inconvénients – pannes, moins agile en terrain accidenté, des vitesses plus lentes sur de longues distances

Moto Yamaha japonaise :

Avantages – passe-partout, tout transporte de bagages facilement

Inconvénients – attirants, intimidants, coûteux, difficiles à réparer dans la brousse

Enfin de compte, nous avons opté pour ces dernières. Car celles-ci nous permettrons d’accéder aux endroits reculés.

Ainsi, lors d’un voyage au Ghana, Christoph s’est mis à chercher deux motos Yamaha.

Il raconte :

J’ai visité le marché de motos d’occasions la semaine dernière à Accra.  Je m’étais  renseigné sur les motos enduros, et je savais que je cherchais quelque chose comme la Yamaha Serow (photo ci-dessus).  Je me suis placé simplement au bord de la route, et les vendeurs sont arrivés avec une demi-douzaine de Serows.  Chacun faisait ronfler son moteur pour démontrer qu’il présentait la meilleure moto. Finalement, j’ai trouvé deux Serows qui répondaient à mon goût.

Malheureusement, j’ai oublié de prendre une photo de ces deux motos, mais imaginez la moto ci-dessus avec quelques égratignures et une bonne couche de poussière.

Ils sont deux identiques Serows des années 1990. Avec les moteurs de 225cc, ils sont vraiment énergétiques, tout en restant suffisamment légères pour être monter dans un camion ou une pirogue. Fait intéressant : le nom Serow fait référence à une petite chèvre himalayenne agile. Bien que nous soyons loin de la neige de l’Asie, léger et habile, c’est notre style.  Contrairement aux chèvres de montagne, ces Serows ont beaucoup de pièces mécaniques, donc nous auront besoin de pièces secours.

Apres un transfère bancaire difficile, j’ai obtenu les deux Serows : un blanc-vert, et un blanc-violet, et il ne me restait qu’à les faire traverser trois pays en une seule journée.

Avec l’aide d’un ami de l’équipe cycliste du Bénin, nous les avons chargés dans un camion d’Accra jusqu’à la frontière togolaise. Là, nous avons embauché des «hommes d’affaires» qui ont contourner la frontière avec les motos à travers les buissons. C’est au couché du soleil que nous avons traversé le Togo pour la frontière béninoise. Nous nous attendions à des problèmes à la frontière togolaise, mais ils ne nous ont demandé que de payer une taxe de 2.000 CFA.

Arrivés au Benin, il fallait dédouaner les motos.  Ce processus a nécessité beaucoup de patience et de corruption. Après 3 heures de patience et 70.000 CFA de corruption, nous avons repris chemin avec les papiers officiels sous nos mains.  Après quoi, nous avons laissé les motos à Cotonou avec un ami qui va les réviser pour le voyage.

Guida est présentement à Goumori pour des recherche sur la transhumance. Christoph est parti en Suisse pour passer des vacances avec la famille, recharger la batterie psychologique, et s’apprêter pour se lancer dans le Projet Pulaku à 100% !
Bonne année à vous tous, et préparez-vous à suivre une grande aventure !

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3 Responses to “Le choix des motos”

  1. Shari Crist says:

    Best of luck on your journey.
    Jess and I look forward to following you on your advenutres!
    Shari Crist
    Jessica Bruce

  2. Geoff says:

    Check your HU message. Have fun, I rode through that part of the world on an XT600. An XT is a good bike and suited to the terrain.

  3. Stuart (Reggie) Martindale says:

    Hi Guys,

    good luck with your project and enjoy the Serows. i’ve got over 100,000 miles of Serow riding under my belt and appreciate them for what they are, a Swiss Army Knife of bikes!