Ceremonie Doohi à Takeou, au Burkina Faso

À 25km de Djibo, se trouve un village peul nommé Takeou, où nous sommes les invités d’une cérémonie Doohi.

(film)

Takeou est une communauté de Djelgobge. Voyez-vous les toits en forme de coupole ?

Comme la cérémonie Goja au Bénin, Doohi présente la possibilité aux jeunes gens d’impressionner leurs pairs et d’attirer l’attention d’un futur époux ou épouse.

Les garçons mettent des turbans sur leurs têtes, (ou des couvertures nouées comme des turbans) pour démontrer leur maturité.

Des autres apportent leur machette ou bâton d’élevage. D’autres encore portent leur coupe de cheveux chic.

Les filles s’habillent de couleurs éclatantes.

Ils se mettent dans un cercle, garçons d’un côté, filles de l’autre.

Tapant sur une gourde vidée, ils chantent une chanson incroyable de voix puissantes.

Ecoutez-les :

Les filles chantent le chœur d’une voix haute : des éloges ou des vœux pour de l’eau abondante et la santé du bétail.

Ici, les garçons font un cercle au tour du photographe…

Guida enregistre les sons de la cérémonie.

La fête a continué tard dans la nuit. Nous n’avons pu tout le documenté, nous avons besoin du sommeil, nous !

Le lendemain matin, Guida s’émerveille au lever du soleil.

Tandis que Christophe préfère photographier les villageois.

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One Response to “Ceremonie Doohi à Takeou, au Burkina Faso”

  1. Many years ago now I typeset a book for Berghahn Books called ‘MEMOIRS OF A MBORORO
    The Life of Ndudi Umaru: Fulani Nomad of Cameroon’ and it’s stayed with me ever since; a fascinating account by a Fulani nomad of his life and times translated by anthropologist Henri Bocquené.
    http://www.berghahnbooks.com/title.php?rowtag=BocqueneMemoirs

    The Fulani are a tough, proud people, survivors in harsh conditions and subject to no one.